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Jean-Jaques O6 75 32 5O 77
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Retour sur la plongée de nuit du comptage des écrevisses

Vendredi dernier a eu lieu à la carrière une plongée de nuit pour compter les écrevisses et déterminer les espèces présentes sur le site.

Pour cela j’avais divisé la carrière en carrés afin de savoir quels secteurs avaient été prospectés. Pour connaitre les espèces que nous avons dans la carrière, nous avions des clés de détermination des écrevisses présentes dans toute la France (ne sachant pas combien d’espèces étaient présentes). Chacune des deux palanquées devait suivre un chemin précis, pour éviter tout double comptage, et couvrir un maximum de terrain.

Sur 30 minutes de plongée, une centaine d’écrevisses ont été recensées au total par chacune des deux palanqués et au moins deux espèces observées : sans grande surprise, l’écrevisse américaine, qui représente le plus gros de la population observée, et l’écrevisse de Californie, mais sans grande certitude, l’information est à valider. La détermination ayant été compliquée, il n’est pas exclu qu’il y ait une 3éme espèce mais là aussi l’information reste à valider.

Apres la plongée petit débrief entre les plongeurs:

– une clé de détermination trop compliquée à utiliser: la clé de détermination que j’avais préparée était sous forme d’un carnet plastifié et étanche au format A4, avec chacune des écrevisses de France présentées avec des photos et une courte description. Trop long, pas assez claire, trop encombrant, pas suffisamment facile d’utilisation (difficile de tourner les pages avec des gants de plongée et grosse perte de temps). Ajoutez à cela que nous étions de nuit… Elle reste disponible dans le chalet mais pour une consultation hors plongée.

– difficile de se repérer : la carrière vue du ciel ressemble à un simple étang, difficile de se rendre compte sur une carte des points de repère (maison, avion, bateau, etc…) qui sont en dessous. Quand on est sous l’eau, et dans le noir le problème est différent, on ne sait plus trop dans quel carré on se trouve, et donc difficile de suivre un chemin précis, sans sortir de sa zone de prospection.

Il s’agissait d’une première tentative de comptage, et comme il n’existe pas d’étude biologique ou de protocole de comptage en plongée en Sarthe ou en Mayenne (cela doit bien exister en mer, mais en mer et en eau douce, les plongeurs sont bien placés pour savoir que la différence est notable) il faut donc mettre au point la technique. Il y aura donc d’autres plongées, pour améliorer la technique et pour une plus grande précision dans la détermination et la localisation.

Merci à Olivier d’avoir organisé la plongée, merci à Luc et Florian pour leur participation au comptage, et merci Pierrickou pour le barbecue.

Antonin

mde

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